Earvin Magic Johnson

Earvin Magic Johnson
Magic Johnson est aux années 1980 ce qu'Oscar Robertson était aux années 1960 et Julius Erving aux années 1970. Un joueur révolutionnaire qui allait changer la façon de jouer au basket-ball. Son immense talent et son jeu spectaculaire lui valurent d'être le joueur le plus adulé jusqu'à l'avènement de Michael Jordan.
Magic (2m06) est un phénomène. Le physique d'un intérieur, la vitesse d'un arrière, la vision de jeu d'un meneur. Capable de jouer à tous les postes, il réinvente le triple-double. Il remportera cinq bagues de champion, trois titres de MVP et trois titres de MVP des Finals.
Né le 14 août 1959, Earvin Johnson Jr. grandit à Lansing dans le Michigan aux cotés de ses neuf frères et s½urs. "Je m'entraînais tous les jours et dès tôt le matin" confessera Johnson.
Earvin Johnson hérite du surnom de "Magic" dès son entrée au lycée. Agé de tout juste 15 ans, un journaliste l'affublera de ce surnom après l'avoir vu marqué 36 points, prendre 16 rebonds et distiller 16 passes décisives lors d'un match. Lors de sa dernière saison à l'Everett High School, il mène son lycée au titre de champion du Michigan après 27 victoires en 28 matchs. Au cours de cette année, ses moyennes sont de 28,8 points et 16,8 rebonds par match.
Courtisé par les plus prestigieuses universités, Johnson souhaite néanmoins rester proche de sa famille et s'engage avec Michigan State. Dès sa première saison, il est considéré comme l'un des meilleurs joueurs du pays. Il marque 17,0 points, prend 7,9 rebonds et distille 7,4 passes décisives par match et mène les Spartans au titre de champion de la Big Ten Conference. Sous sa houlette, Michigan State remporte le titre de champion national en 1979 en battant Indiana State, l'équipe de Larry Bird, en finale.
Ayant tout gagné en deux ans en NCAA, il se déclare candidat à la draft en 1979. Les Los Angeles Lakers le sélectionnent avec le premier choix.
Il arrive dans une équipe sensiblement renouvelée : un nouvel entraîneur, Jack McKinney, un nouveau propriétaire, Jerry Buss, et sept nouveaux joueurs.
Dès son premier match, le "Showtime" fait son apparition au Forum. Kareem Abdul-Jabbar marque le panier de la victoire à la dernière seconde sur une passe de Magic Johnson face aux San Diego Clippers. Johnson joue 77 matchs avec des statistiques comparables à celles qui étaient les siennes à Michigan State : 18,0 points, 7,7 rebonds et 7,3 passes décisives par match. Il est le premier rookie à être titulaire au All-Star Game depuis Elvin Hayes onze ans auparavant. Les Lakers remportent 60 matchs et terminent en tête de la Pacific Division. Le trophée de Rookie of the Year revient cependant à Larry Bird des Boston Celtics.
Mais ce sont les Lakers qui vont remporter le titre de champion. Lors des Finals 1980 face aux Philadelphia 76ers, Magic Johnson va réaliser une performance qui restera dans la légende lors du sixième et dernier match. Il remplace Abdul-Jabbar, blessé, au poste de pivot et termine le match avec 42 points au compteur, auxquels il convient d'ajouter 15 rebonds, 12 passes décisives et 3 interceptions. Johnson devient le premier rookie à être élu MVP des Finals.
La saison suivante sera beaucoup plus difficile pour les Lakers et pour Johnson. Après un bon début de saison, Johnson se blesse au genou gauche et manque 45 matchs. Il fait son retour en playoff mais les Lakers s'inclinent dès le premier tour face aux Houston Rockets.
Les Lakers souhaitent effacer la contre-performance de 1981. En 1981-82, ils remportent le titre de division et remportent un deuxième titre de champion en trois ans en battant les Sixers sur le score de 4 à 2 en finale. Johnson est à nouveau élu MVP des Finals. En saison régulière, il améliore encore son rendement : 17,6 points, 5,9 rebonds et 10,5 passes décisives par match.
Lors de la saison 1982-83, les Lakers se montrent une nouvelle fois intraitables mais les blessures de Norm Nixon, James Worthy et Bob McAdoo en playoff affaiblissent considérablement l'effectif et la franchise s'incline lourdement lors des Finals face aux Philadelphia 76ers sur le score de 4 à 0.
En 1984, Nixon quitte les Lakers, Abdul-Jabbar atteint l'âge de la quarantaine et Magic Johnson signe un contrat record de 25 millions de dollars. En finale, Johnson effectue des mauvais choix dans le money-time lors des matchs 2, 4 et 7, ce qui offre le titre aux Boston Celtics. Vivement critiqué à la fin de la série, son moral n'est pourtant pas affecté et il va conduire les Lakers à trois titres lors des quatre années suivantes.
Les Lakers prennent leur revanche sur les Celtics lors des Finals 1985. Après huit échecs consécutifs, les Lakers battent enfin les Celtics en finale, sur le score de 4 à 2.
Il tourne à 18,8 points par match en 1986 mais les Lakers perdent leur titre en s'inclinant face aux Houston Rockets en finale de conférence en cinq matchs.
Johnson réalise sa meilleure saison en 1986-87 sur le plan offensif. Il marque 23,9 points par match, la meilleure moyenne de sa carrière. Lors de l'absence d'Abdul-Jabbar, touché à un oeil, il marque consécutivement 38 et 46 points, son record en carrière. Johnson est élu MVP de la saison régulière pour la première fois. Il remporte également son troisième titre de MVP des Finals après une victoire sur Boston en finale sur le score de 4 à 2.
Vainqueur des Detroit Pistons en finale 1988, les Lakers parviennent à conserver leur titre de champion, ce qu'aucune franchise n'est parvenue à faire depuis les Boston Celtics en 1969. Magic Johnson remporte le cinquième et dernier titre de sa carrière.
Lors des deux saisons suivantes, il tourne à plus de 20 points par match, remporte deux titres de division avec les Lakers et est élu MVP. Blessé lors des Finals 1989, les Lakers sont balayés 4 à 0 par les Pistons en finale. L'année suivante, alors que Kareem Abdul-Jabbar a pris sa retraite, les Lakers sont éliminés par les Phoenix Suns en demi-finale de conférence. En février 1990, il est élu MVP du All-Star Game après avoir inscrit 22 points, prit 6 rebonds et distillé 4 passes décisives malgré la défaite de l'Ouest 116 à 130.
En 1990-91, les Lakers remportent 58 matchs en saison régulière. Les Lakers éliminent les Portland Trail Blazers de Clyde Drexler en finale de conférence et se qualifient pour une nouvelle finale, la neuvième depuis l'arrivée de Magic Johnson. Cependant Michael Jordan et les Bulls dominent aisément les Lakers sur le score de 4 à 1.
Avant le début de la saison 1991-92, Magic Johnson annonce au monde entier sa séropositivité et se retire des parquets. Il fera un retour triomphant lors du All-Star Game 1992 dont il sera élu MVP après la victoire de l'Ouest 153 à 113. Il commence aussi une campagne de prévention contre le SIDA, ce qui lui vaut de recevoir de J.Walter Kennedy Citizenship Award en fin de saison.
Il rejouera également au cours de l'été aux cotés de Michael Jordan, Larry Bird ou encore Karl Malone lors des Jeux Olympiques de Barcelone où il remporte la médaille d'or.
Magic Johnson reste très actif, bien qu'ayant quitté les parquets. Il écrit un livre concernant sa maladie, s'engage avec la chaîne de télévision NBC en tant que consultant et souhaite même acquérir une franchise NBA.
A seize matchs de la fin de la saison 1993-94, il remplace Randy Pfund au poste de coach des Lakers. Les Lakers remportent les cinq premiers matchs avant de perdre cinq des six matchs suivants. Magic Johnson annonce qu'il quittera son poste dès la fin de la saison.
"Devenir coach n'a jamais été mon rêve. Je veux devenir propriétaire, être un homme d'affaire." dira Johnson à cette occasion. En juin 1994, il entre dans le capital des Lakers.
Après quatre saisons passées hors des parquets, il fait son grand retour à la mi-saison 1995-96 et joue les 32 derniers matchs de la saison avec les Lakers, avec des moyennes de 14,6 points, 5,7 rebonds et 6,9 passes décisives par match. Les Lakers quittent la compétition au premier tour des playoffs, éliminés par les Houston Rockets. Magic Johnson se retire définitivement des parquets à la fin de la saison.
En 1996, il est sélectionné parmi les cinquante plus grands joueurs de l'histoire et intègre le Hall of Fame en 2002.
Son numéro 32 est également retiré

# Online seit Montag, 09. Juli, 2007 um 18:35

le nouveau ronaldinho

le nouveau ronaldinho
Tout le monde connaît "Ronni", du moins ceux qui s'intéressent au football, mais connaît-on son successeur ???
Dans le sport, tout va très vite et on cherche des remplaçants à tout le monde alors que la carrière des modèles ne sont pas encore fini. Effet de mode oblige certainement...
Mais des joueurs, plus agés que les modèles, n'ont pas envie de disparaître ou être "has been" et sont prêts à imiter les jeunes stars.
Sur ce gif, on a l'exemple type avec Edgar Davis (alors à Barcelone). Excellent joueur, bon défenseur, très technique (comme en témoigne ses publicités pour Nike), doté d'une belle frappe, le "pittbull" tente d'achever sa carrière sur de bonnes notes en faisant une tentative d'imitation de Ronaldhino. Réussi ?

# Online seit Montag, 09. Juli, 2007 um 18:39

LeBron James -

LeBron James -

Vous ne le connaissez peut-être pas encore, mais LeBron James est bien la future nouvelle star du basket américain !

Après une première saison brillante ponctuée par un titre de meilleur rookie (meilleur joueur de l'année lors de sa première saison) l'arrière des Cleveland Cavaliers, 20 ans, prouve cette année qu'il a tout du successeur de Michael Jordan.

LeBron James est entré dans l'histoire de la NBA le 20-01-05. Auteur de 27 points, 11 rebonds et 10 passes en lors de la victoire des Cavaliers sur les Trailblazers de Portland (107-101), LeBron est devenu le plus jeune joueur de la NBA à réaliser un triple double

# Online seit Montag, 09. Juli, 2007 um 19:20

moi ilyas

moi ilyas
NOM : le meme que mon pere

VILLE : salé

TAILLE : 1m53

SEXE : homme

AGE:13.5

PRENOM:ilyas

SURNOM: brigel

EQUIPE PREFERE: les FUS

COULEUR PREFERE: rouge

MON MSN : perfecte_korn@hotmail.com

EQUIPE QUI JE JOUE AVEC: les FUS

MON POSTE: gardizn de but TITULER OU NON : wi tituler

# Online seit Montag, 09. Juli, 2007 um 19:25

berge allmand

berge allmand
En 1878, les éleveurs allemands de chiens à aptitudes bergères réalisent une première tentative de regroupement dans un but d'amélioration de leurs chiens. Ceux-ci sont très variés d'un point de vue phénotypique, notamment selon les régions : par exemple, le type Wurtemberg porte les oreilles droites, alors que celui de Thuringe a les oreilles tombantes. Il existe également des chiens différents en Bavière ou dans la Hesse. Mais leur principal point commun est leur caractère qui fait d'eux de bons gardiens de troupeaux et de biens : intelligence, obéissance, vigilance, incorruptibilité. On retrouve également chez tous robustesse et rusticité puisque jusqu'alors la sélection empirique qui a été réalisée ne visait qu'à obtenir de bons chiens de travail. En 1891, les éleveurs, et notamment le comte von Hahn et le capitaine Riechelmann, établissent un premier livre généalogique et tentent d'établir une société, le Phylax, mais le projet n'aboutit pas.

C'est le capitaine de cavalerie Max Emil Frédéric von Stephanitz qui fut le véritable père de la race. Après avoir longtemps admiré les aptitudes des chiens de berger, il décide d'en acheter un le 3 avril 1899, qu'il rebaptisera Horand von Grafath. Celui-ci est gris et jaune, plutôt de type berger de Thuringe (mais à oreilles droites). Von Stephanitz et Arthur Meyer créent ensuite le club de race le 22 avril 1899 à Karlsruhe (Verein für deutsche Schäferhunde ou SV), le capitaine sera à sa tête pendant 35 ans.

Le 28 septembre 1899 est publié le premier standard de la race, et en 1900, Horand inaugure le livre des origines du SV (Zuchtbuch). Ce qui fera plus tard la force de la race, c'est la largesse de ses dirigeants dans la première définition du berger allemand : « tout chien de berger vivant en Allemagne qui, grâce à un exercice constant de ses qualités de chien de berger, atteint la perfection de son corps et de son psychisme dans le cadre de sa fonction utilitaire ». Les buts sont clairs, c'est donc par et pour le travail que la sélection du BA commence.

Le club présente rapidement une activité importante et organisée. Dès 1902 un journal est édité pour tous ses membres, et en 1903 un registre de sélection voit le jour avec la compilation des performances des reproducteurs. Les progrès furent rapides car bien dirigés à l'échelon national et bien suivis par les efforts des éleveurs (1215 membres en 1906). On commença à rechercher des femelles du même type et à organiser des expositions pour uniformiser la race, et notamment une exposition nationale d'élevage qui permettait à tous les éleveurs du pays de choisir des reproducteurs homogènes.

Peu à peu on trouva au berger allemand d'autres utilités que la garde des troupeaux (ceux-ci ayant vu leur effectif diminuer). Ses qualités de robustesse, son flair hors pair et son obéissance à toute épreuve encouragèrent la police allemande à l'utiliser. En 1914, le SV et l'armée organisent une démonstration des possibilités du BA en temps de guerre, à laquelle il paya ensuite un lourd tribut.

En 1922, l'examen de Körung est mis en place pour la sélection des reproducteurs ; ceux qui sont déclarés aptes à la reproduction sont inscrits dans le Körbuch. En 1926, le livre des origines compte déjà 346 000 chiens inscrits ! Dans les années 50, l'épreuve du coup de feu et le test de caractère font leur apparition. Le SV est renommé pour le dirigisme qu'il impose à l'élevage : nombre de saillies limité, choix de l'étalon en accord avec le surveillant d'élevage, interdiction de faire saillir une femelle recommandée par un mâle non recommandé... Toutes ces mesures visent à guider la sélection pour le mieux.

Katzmair et Funk succèdent à von Stephanitz, puis le Dr Rummel en 1971. En 1974, est créée l'Union mondiale des Associations de Berger Allemand (WUSV), grâce à la volonté de regroupement du Dr Rummel, qui encourageait « un dialogue fructueux, aussi bien pour l'élevage que pour l'utilisation ». En 1982, Hermann Martin (élevage von Arminius) devient président du SV. Le premier championnat de travail WUSV se déroule à Munster du 16 au 18 septembre 1988. En 1994, Peter Messler prend la tête du SV jusqu'en décembre 2002, il est alors succédé par Wolfgang Henke.

Dès 1910, l'importation de bergers allemands commence en France et augmente d'année en année : 4132 chiens arrivent en France au cours du premier semestre 1912. C'est Georges Barais (élevage de Beauchamps) qui tiendra une place capitale pour le BA dans notre pays. Il crée en 1913 le club du berger d'Alsace puis, en 1920, la Société du Chien de Berger d'Alsace (SCBA) qui structure réellement l'élevage. Dès sa constitution, celle-ci édite un bulletin mensuel malgré les faibles moyens de l'époque. Le 7 mars 1920 une première exposition de berger d'Alsace a lieu à Bordeaux, jugée par Georges Barais, et le compte-rendu de la journée est déjà disponible dans le bulletin du 1er avril.

Les membres du club font preuve de beaucoup de motivation et de dynamisme pour voir évoluer leur race, ils se retrouvent très fréquemment lors de réunions pour parler de leurs chiens. Ce n'est que le 8 octobre 1922 que les Français reconnaissent officiellement l'origine allemande de leur chien favori (ils considéraient auparavant que cette race française avait été volée par les Allemands en 1870) et la SCBA devient la Société du Chien de Berger Allemand. Elle tient son livre d'élevage et publie des pedigrees jusqu'en 1958 (création de la SCC). Lorsque Georges Barais disparaît en 1955, c'est Marcel Olive (élevage de Fort-Réal) qui lui succède.

En 1958, la première exposition nationale d'élevage a lieu à Vichy, avec rapidement l'instauration des tests au coup de feu et des dépistages de la dysplasie de la hanche. Depuis 1978, un test de caractère est également mis en place. Ce rassemblement fut d'abord dénommé exposition principale d'élevage, avant de devenir en 1987 l'exposition nationale d'élevage (définition de la SCC). Depuis 1989, elle a lieu chaque année en un lieu différent.

La SCBA a été et reste le premier club de race français, elle aligne sa politique d'élevage sur le pays d'origine pour obtenir les meilleurs résultats possibles.

En Italie, le premier berger allemand s'appelait Olaf von Hohen Fichte, et fut importé en 1949 par Danzio Gobbi (titulaire de l'élevage de l'Alta Quercia, il importa aussi par la suite le célèbre Mutz von Pelztierfarm). A la même date, Leonardo Gatto Roissard (élevage di Casa Gatto) et le Dr Ignazio Barbieri fondèrent le club du berger allemand à Milan, transféré ensuite à Modène en 1969 par le Dr Walter Gorrieri (élevage di Val del Tiepido). Ce dernier constitua en 1977 le SAS (Società Amatori Schaferhünde), qui est le club de race actuel. Le nombre d'inscription au LOI passa de 2.492 (en 1949) à 5.222 (en 1969). C'est dans les années 1970 que les chiffres explosent : 28.857 naissances en 1976 ! Ce record a ensuite subi une diminution et s'est stabilisé depuis les années 1990. Les élevages cités sont ceux qui ont le plus marqué les années de 1965 à 1975, plus tard on peut noter l'importance des affixes : di Cà San Marco (F. Dolci), del Catone (S. Capetti), di Casa Mary (W. Pagin), d'Ulmental (Francioni). Le président du SAS en 2003 est Ezio Roman, presque 6000 membres y sont inscrits. L'Italie a vu naître plusieurs grands champions et même plusieurs « Auslese » allemands, le plus célèbre étant certainement Max della Loggia dei Mercanti. L'élevage italien le plus présent actuellement au niveau international est certainement della Valcuvia de Luciano Musolino, surtout grâce au chien Dux, qui a obtenu le titre d'« Auslese » en Allemagne en 2001. (Le qualificatif « Auslese » est attribué tous les ans lors des Nationales d'Elevage des différents pays aux meilleurs chiens des classes "ouverte" mâles et femelles, sur décision du juge qui décèle en eux des qualités plus qu'excellentes, voire même exceptionnelles).

Aux États-Unis, il semble que le premier BA ait été ramené sur ce continent par le sergent Lee Duncan, qui avait vu les exploits de ce chien pendant la Première Guerre mondiale. La race atteint toute sa notoriété grâce au succès de son chien dans la série "Rusty et Rintintin". Le club fut fondé en 1913 par S. Hastead Yates, il mena une politique différente de celle des européens en privilégiant la beauté au travail. Avec 25.000 inscriptions au livre des origines en 1926 et plus de 100.000 en 1970, on peut dire que le BA y tient aussi une place très importante.

En Espagne, le club de race du berger allemand fut fondé par un groupe de soixante personnes le 28 janvier 1978, avec comme premier président le juge Andres Choclan Martos. En 1988 il comptait 2.286 membres. Actuellement le président est Manuel Martin et il compte 3.000 adhérents. Les éleveurs espagnols ont su utiliser des reproducteurs d'origines variées : allemands, italiens, français, puis espagnols.

# Online seit Montag, 09. Juli, 2007 um 19:33